Plus de 15 000 critiques à consulter !
Recherche :
Cliquez ici pour retourner à la page d'accueilLe Guide de la Bonne Lecture 
« Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours » -- Christian Bobin
Nouveautés
Bouquinet
VOS LIVRES COUPS DE COEUR
Forum de discussion
QUIZZ
LIENS
100 DERNIÈRES CRITIQUES AJOUTÉES
Écrivez votre critique
 

Par genre
Arts et littérature
Bandes dessinées
Biographie
Classique littéraire
Enfant
Ésotérisme
Essai
Faits vécus
Fiction
Histoire, Géographie et Politique
Horreur
Humour
Jeunesse
Langue et linguistique
Le livre ou le film?
Littérature érotique
Mystère et Policier
Philosophie, religion et spiritualité
Poésie
Psychologie et Sociologie
Romance
Roman historique
Science
Science fiction et Fantaisie
Théâtre
Vie pratique
Voyage et Tourisme

Liste par auteurs
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z

Liste par titres
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
1
2
3
4
5
6
7
8
9


Critique sur
les auteurs
Portrait
d'auteurs
Les auteurs
sur le net
Pseudonymes

infos
Contacts
Recherche
Plan du site
FAQ
Ajouter un lien vers le Guide depuis votre site

 
machine (La)
3 étoiles

    Belletto, René  lister les titres de cet auteur 
  Le génial auteur de la trilogie lyonnaise a écrit ce machin dans les années 90. Il s'agit d'un hybride entre Frankenstein et Dr Jekyll et Mister Hyde. Un médecin se retrouve, grâce à une machine de son invention, dans la peau d'un de ses patients, psychopathe et assassin. L'argument n'apporte pas grand-chose de neuf. L'histoire se termine en carnage.
Bien avant Grangé et Chattam, Belletto a écrit cette histoire d'abattoir en gros.
Mais lui au moins sait écrire. Ce qui n'empêche pas la déception de ceux qui ont lu ses autres livres.
  Guy Capelle (559 critiques, cliquez pour les voir)
 
Genre : Mystère et Policier TOP
Édition : P.O.L., 409 p.
   Date : 10/1/2008 ajoutez votre critique

machine (La)
4 étoiles

    Sendrey, Gérard  lister les titres de cet auteur 
  Dans une filiation que je qualifierai à la fois de proustienne et de faulknérienne, cet écrivain « tardif » (mais la valeur n'a pas d'âge), peintre avant tout, qui - je le cite - « croit à la beauté, mais ne la connaît pas et souhaite la découvrir », se risque dans une quête aventureuse de son passé et emprunte pour ce faire tous les chemins de la mémoire.
Ce qui donne lieu à un récit à plusieurs niveaux, sans ordre chronologique - il va sans dire - et cependant profondément structuré, ne perdant jamais de vue, à l'intérieur du labyrinthe d'une pensée polymorphe, les différents fils qui en constituent la trame.
Les amours enfantines, les plaisirs interdits, les premiers dangers, la guerre, la sexualité, les premières lectures dans la bibliothèque paternelle, l'Art, surtout, et les réflexions qu'il engendre, le divan du psychanalyste, ont cette « façon ténue des souvenirs de devenir insidieusement une autre réalité », celle du livre, celle d'une œuvre, traversée également par l'évocation d'une mystérieuse machine qui se prête, avec humour et gravité, à toutes les métamorphoses. Machine à coudre de sa mère, machine à écrire (bien sûr), à calculer, machines infernales de l'usine, « macchina » à l'italienne (automobile), machines à broyer ou machines à rêver... L'imaginaire de Sendrey n'est pas réductible à « tel ou tel modèle existant », qui mêle « les sentiments à la réalité » et « cherche à atteindre une vérité qui se forme au centre de soi, à partir certainement de toutes les vérités ambiantes ». Ce livre nous ressemble. Il ressemble à nos existences passées et à venir, à nos enfances, à nos petits bonheurs, à nos joies, à nos drames, et même s'il évite, comme un exercice de style difficile, d'employer les verbes être et avoir, il porte en lui l'essence même du verbe. Le verbe créateur, qui suspend le temps pour notre plus grande fascination. Il possède aussi cette « faculté de se vouloir différent au milieu de toutes les ressemblances », et pour cette raison, il peut sembler d'un accès plus difficile que les livres ordinaires qui se vendent par tonnes aujourd'hui.
Gérard Sendrey ne l'ignore pas qui humblement écrit : « Une personne suffit pour constituer un public. Et la qualité de son adhésion dépasse les satisfactions de masse ». J'espère simplement pour lui qu'il y aura plus d'une personne à découvrir ce très beau texte.
  Jeanne Bresciani (première critique)
 
Genre : Fiction TOP
Édition : Michel Champendal, 2006, 319 p.
   Date : 6/1/2006 ajoutez votre critique


 

Livre(s) de René Belletto critiqué(s) sur le Guide

Créature
enfer (L')
machine (La)
Régis Mille l'éventreur
revenant (Le)
Sur la terre comme au ciel
Ville de la peur

 

En ligne : 24 visiteur(s)




Liste des lecteurs
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z

recommander ce site
 



[Suggérez-nous un sondage]


 

 
up

hebdotop
Votez pour ce site